Les deux entreprises énergétiques veulent renforcer leur coopération industrielle et mutualiser leur savoir-faire technique dans le domaine des énergies propres et renouvelables. Une coopération encouragée par la Commission Européenne.
Cet accord devrait notamment permettre de stimuler le tissu industriel algérien et de générer de nouveaux emplois notamment dans l'ingénierie solaire. Il convient de rappeller que l'Algérie souhaite produire 40% de son électricité à partir de sources propres à l'horizon 2030.
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