De nouvelles ambitions s'échafaudent dans le secteur de l'environnement et des énergies renouvelables, où l'accent est mis sur le développement durable, longtemps négligé dans le royaume, au profit de la relance économique et de la modernisation sociale post-Hassan II.
Les objectifs liés à cette nouvelle gestion "verte" des ressources marocaines correspondent à une réduction de la dépendance énergétique du pays qui s'élève à 95%, ainsi que de nombreux projets qui seront mis en oeuvre d'ici 2020 (ouverture d'une cinquantaine de stations de traitements des eaux usées, épurement du réseau d'égoûts des villes marocaines, développement de l'énergie hydraulique et éolienne, etc.) Un investissement de 6,8 milliards d'euros dans l'énergie solaire est également en cours de négociation.
Ces projets, sous la tutelle française, sont pour la plupart financés par l'UE, la Banque Mondiale ou des entreprises françaises, et seront assistés par des experts européens.
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