Afrique du Nord: un challenger en pleine ascension sur le marché mondial de l'outsourcing

20/05/2009
Source : Relationclient
Pays de destination(s) : Egypte, Euromed, Maroc, Tunisie
Secteur(s) concerné(s) : Ingénierie & services aux entreprises, Logiciels & prestations informatiques

Selon une étude du Commonwealth Business Council et de CyberMedia, l'Afrique du Nord est la région la plus attractive du continent africain pour ces activités.


Selon une étude réalisée par le Commonwealth Business Council et par CyberMedia, société de conseil indienne spécialiste de l’outsourcing, l’Afrique du Nord arrive en tête d’un classement des territoires les plus propices à l’implantation d’activités d’externalisation de fonctions-support en Afrique (relation clientèle, prestations informatiques, etc.).

D’une manière générale, l’Afrique marque des points dans la compétition mondiale pour attirer centres d’appels et centres de services partagés grâce à sa proximité avec de grands marchés (fuseaux horaires communs), le multilinguisme de sa population, des coûts compétitifs, et des connections télécoms en progrès rapide.

Sur les 15 économies africaines passées en revue, c’est l’Egypte qui arrive en tête, tous indices confondus. Sur l’ensemble des 5 pays africains classés comme « mûrs » pour accueillir ces activités, Tunisie et Maroc figurent par ailleurs respectivement à la 4e et 5e place.

L’indice global d’attractivité pour les services d’externalisation est composé de sous-indices qui permettent de mesurer plus finement les atouts de chaque pays. Ces sous-indices sont regroupés en 3 grandes catégories : infrastructures, ressources humaines et environnement des affaires.

Concernant l’indice synthétique de qualité et d’accessibilité des infrastructures, c’est la Tunisie qui prend la 1ère place (Egypte et Maroc en 3e et 4e position). Dans le détail, ce sont les infrastructures marocaines qui sont les mieux notées en matière de disponibilité, tandis que la Tunisie offre les coûts les plus intéressants.

En matière de ressources humaines, l’Egypte prend la première place (moyenne pondérée des coûts, de la disponibilité, des qualifications, etc.), tandis que la Tunisie, en dépit d’une population active plus réduite que bien d’autres pays, se trouve bien classée grâce à l’abondance de jeunes diplômés qualifiés.

A propos de l’environnement des affaires (perspectives macro-économiques, corruption, protection des investisseurs, politiques sectorielles, fiscalité, accès au financement, etc), l’Egypte vient en 2e position après l’île Maurice.

Selon les auteurs de l’étude, la force de l’Egypte provient du volontarisme des autorités du pays qui ont fait le pari des technologies de l’information et de la communication. Les efforts coordonnés de l’Agence de développement de l’industries des TIC (ITIDA), et de l’Agence en charge des investisseurs et des zones franches (GAFI) ont permis la constitution d’un guichet unique pour ce type de projet. La qualité et la quantité des jeunes diplômés sont également des facteur-clefs.

Pour plus de détails, consulter le rapport.


[Source: Relationclient]
 

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