Attractivité en Méditerranée en 2012 : 4 leçons de la crise

Pays de destination(s) : Algérie, Chypre, Egypte, Euromed, Israël, Jordanie, Liban, Libye, Malte, Maroc, Palestine, Syrie, Tunisie, Turquie
Secteur(s) concerné(s) : Agro-alimentaire, Ameublement & équipement du foyer, Autre ou non spécifié, Banque, assurance, autre services financiers, Biotechnologies, BTP, immobilier, infrastructures, Chimie, plasturgie, engrais, Composants électroniques, Constructeurs automobiles & équipementiers, Distribution, Eau, environnement et services urbains, Electronique grand public, Energies conventionnelles, Equipements électriques & électroniques, Ingénierie & services aux entreprises, Logiciels & prestations informatiques, Machines & équipements mécaniques, Matériels aéronautiques, navals, ferroviaires, Médicaments, Métallurgie et recyclage, Télécommunications & internet, Textile, habillement, luxe, Tourisme, restauration, Transport, logistique, Verre, ciment, minéraux, bois, papier

Malgré la situation politique exceptionnelle, les chiffres des IDE de 2012 en Méditerranée sont plutôt encourageants, et la région montre une bonne capacité de résilience. 2012 est en effet la 4ème meilleure année de la décennie passée, pour les montants d’IDE annoncés. En dehors de la Syrie, tous les pays de l’est et du sud de la Méditerranée semblent retrouver leur attractivité, et la plupart réussissent à augmenter le montant moyen de leurs projets d’IDE, qui était en diminution constante depuis 2006.

 

Bien que la position des investisseurs soit encore volatile, il semble que l’Europe ait perdu sa suprématie au cours des deux dernières années. Pour la première fois en 2012, les pays BRIC prennent la première place au palmarès des montants d’IDE en Méditerranée, tandis que le Golfe qui avait abandonné la Méditerranée depuis 2007, a investi l’année dernière autant que l’Europe. Dans cette période où les pays partenaires méditerranéens sont en train de revoir leurs modèles de développement et de gouvernance, en les fondants sur de nouvelles valeurs démocratiques, un retrait des européens serait à la fois un mauvais calcul stratégique, et une mauvaise interprétation des attentes des pays du sud vis-à-vis de leur partenaire historique.

 

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