Bilan 2012 de l'attractivité des pays MED en matière d'investissement étranger

Pays de destination(s) : Algérie, Chypre, Egypte, Euromed, Israël, Jordanie, Liban, Libye, Malte, Maroc, Palestine, Syrie, Tunisie, Turquie
Secteur(s) concerné(s) : Agro-alimentaire, Ameublement & équipement du foyer, Autre ou non spécifié, Banque, assurance, autre services financiers, Biotechnologies, BTP, immobilier, infrastructures, Chimie, plasturgie, engrais, Composants électroniques, Constructeurs automobiles & équipementiers, Distribution, Eau, environnement et services urbains, Electronique grand public, Energies conventionnelles, Equipements électriques & électroniques, Ingénierie & services aux entreprises, Logiciels & prestations informatiques, Machines & équipements mécaniques, Matériels aéronautiques, navals, ferroviaires, Médicaments, Métallurgie et recyclage, Télécommunications & internet, Textile, habillement, luxe, Tourisme, restauration, Transport, logistique, Verre, ciment, minéraux, bois, papier

Les tempêtes politiques qui continuent d’agiter la Méditerranée ne doivent pas étouffer les bonnes nouvelles : après deux années particulièrement difficiles pour une Méditerranée prise en étau entre ses crises politiques et les crises économiques mondiales, 2012 est une excellente année pour la région en ter-mes d’attraction des investissements directs étrangers – la quatrième meilleure de la dernière décennie.

En effet, avec 37 milliards d’euros d’IDE annoncés en 2012, les pays MED renouent avec les niveaux atteints avant 2008 et la crise financière. Tous les pays, à l’exception de la Syrie, enregistrent des résultats en hausse par rapport à 2011, notamment grâce à quelques spectaculaires tran-sactions annoncées en Algérie, en Egypte et en Turquie. Et pourtant la région change : les transitions semblent avoir conduit à une redistribution des cartes « investisseurs », avec une érosion de plus en plus marquée du leadership euro-péen, qui n’est plus en 2012 qu’à l’origine de 26% des montants investis, au grand profit des pays émergents qui s’intéressent davantage au potentiel de la région. Le Golfe amorce également son retour, avec une volonté affichée de soutenir les transitions démocratiques et une reprise spectaculaire des grands projets immobiliers et bancaires, mis en suspens depuis 2010.

Les entreprises européennes, source historique d’investissement dans la région, ne seraient-elles pas en train de perdre, avec la Méditerranée et l’accès privilégié qu’elle offre au continent africain, un précieux de relais croissance?


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