Contribution des IDE au développement économique

Pays de destination(s) : Algérie, Palestine, Chypre, Egypte, Euromed, Israël, Jordanie, Liban, Libye, Malte, Maroc, Syrie, Tunisie, Turquie
Secteur(s) concerné(s) : Agro-alimentaire, Ameublement & équipement du foyer, Autre ou non spécifié, Banque, assurance, autre services financiers, Biotechnologies, BTP, immobilier, infrastructures, Chimie, plasturgie, engrais, Composants électroniques, Constructeurs automobiles & équipementiers, Distribution, Eau, environnement et services urbains, Electronique grand public, Energies conventionnelles, Equipements électriques & électroniques, Ingénierie & services aux entreprises, Logiciels & prestations informatiques, Machines & équipements mécaniques, Matériels aéronautiques, navals, ferroviaires, Médicaments, Métallurgie et recyclage, Télécommunications & internet, Textile, habillement, luxe, Tourisme, restauration, Transport, logistique, Verre, ciment, minéraux, bois, papier

La vulgate économique commune pare les investissements directs étrangers (IDE) de vertus positives. A témoin, les mesures prises par la plupart des pays en développement depuis les années 90 pour en libéraliser l'accueil, avec peu d'exceptions (industries extractives ou de rente comme le pétrole, pays comme le Venezuela ou l'Algérie). Les IDE favoriseraient la croissance, créeraient de l'emploi, permettraient des transferts de connaissance, amélioreraient la productivité, inciteraient aux réformes, dans une spirale vertueuse où les bons résultats accroissent à leur tour l'attractivité et la confiance, elles-mêmes à l'origine de nouveaux investissements (étrangers et domestiques). L'image des réussites de la Chine, ou plus près de l'Europe, de l'Irlande (d'avant sa chute...), sont pour beaucoup dans ce credo qui a fait de la course à l'IDE le nouveau Graal des économies en construction. La réalité est plus compliquée, plus nuancée, plus difficile à appréhender...


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