Egypte, Jordanie, Tunisie et Maroc : destinations privilégiées pour l’offshoring

2/06/2009
Source : La Presse (Tunisie)
Pays de destination(s) : Egypte, Jordanie, Maroc, Tunisie
Secteur(s) concerné(s) : Autre ou non spécifié, Banque, assurance, autre services financiers, Ingénierie & services aux entreprises, Télécommunications & internet

Selon le 'Global Services Location Index 2009', l’Egypte, la Jordanie, et la Tunisie figurent respectivement à la 6ème, 9ème et 17ème place du classement mondial des destinations offshores les plus compétitives.


Selon le 'Global Services Location Index 2009', l’Egypte, la Jordanie, la Tunisie et le Maroc figurent respectivement à la 6ème, 9ème, 17ème  et 30ème place du classement mondial des destinations offshores les plus compétitives. Réalisé par le cabinet de conseil américain AT Kearney, l’indice repose sur trois points clés : l’attractivité financière, les disponibilités en ressources humaines, et l’environnement des affaires.

D’après ce rapport, la région MENA est de plus en plus attractive, du fait de "sa grande étendue, du bon niveau d'éducation de sa population et de sa proximité avec l'Europe". Et cela au détriment de l'Europe de l'Est, dont les coûts de production et de main d'oeuvre se sont rapprochés de ceux des pays développés. Qui plus est, la disponibilité d'une main d'oeuvre qualifiée, facteur déterminant dans le choix du lieu d'implantation, est jugée meilleure en Egypte qu'en Hongrie, en Slovaquie ou en Estonie.  Ceci  explique comment, en deux ans, l'Egypte est passée de la 13ème à la 6ème place, la Jordanie de la 14ème à la 9ème, la Tunisie de la 26ème à la 17ème et le Maroc de la 36ème à la 30ème place. Pour le gestionnaire du projet, M. Johan Gott, "le Moyen-Orient et l'Afrique ont le potentiel de redessiner la carte mondiale de l'offshoring". [Source : AT Kearney]

S'arrêtant sur le cas tunisien, le journal La Presse précise que "3.000 entreprises étrangères ou à participation étrangère y sont actuellement implantées. Le pays a investi massivement dans la promotion des ressources humaines et le développement des secteurs de l'éducation et de la formation (7,5% du PIB), ainsi que dans la promotion de la recherche scientifique et de l'innovation (1,25% du PIB). La Tunisie table sur l'accroissement du nombre d'ingénieurs de 4.000 actuellement à 7.000 en 2011-2012, par la création de trois nouvelles écoles d'ingénieurs."

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