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Israel

Panorama général

En moins d’une vingtaine d'années, l'économie israélienne s'est progressivement transformée d'une économie de pays émergent en celle d'un pays avancé et ce, en dépit de tensions géopolitiques récurrentes. Israël est aujourd'hui une puissance économique régionale avec un PIB de 123,5 milliards de dollars en 2005 (554 milliards de NIS).

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13/10/2014 - Israël
Le groupe de communication acquiert 20% des parts de l'agence locale Matomy Media Group, spécialisée dans la communication digitale
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24/09/2014 - Israël
Le groupe ouvre un centre technologique à Beer-Sheva en partenariat avec EMC et crée la filiale Lockheed Martin Israel, dédiée à la cybersécurité
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16/09/2014 - Israël
La compagnie acquiert Fabrix Systems, un optimisateur de solutions de stockage de vidéos, applicable notamment aux offres de vidéo à la demande
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ÉTUDES

Bilan 2012 de l'attractivité des pays MED en matière d'investissement étranger

Les tempêtes politiques qui continuent d’agiter la Méditerranée ne doivent pas étouffer les bonnes nouvelles : après deux années particulièrement difficiles pour une Méditerranée prise en étau entre ses crises politiques et les crises économiques mondiales, 2012 est une excellente année pour la région en ter-mes d’attraction des investissements directs étrangers – la quatrième meilleure de la dernière décennie.

En effet, avec 37 milliards d’euros d’IDE annoncés en 2012, les pays MED renouent avec les niveaux atteints avant 2008 et la crise financière. Tous les pays, à l’exception de la Syrie, enregistrent des résultats en hausse par rapport à 2011, notamment grâce à quelques spectaculaires tran-sactions annoncées en Algérie, en Egypte et en Turquie. Et pourtant la région change : les transitions semblent avoir conduit à une redistribution des cartes « investisseurs », avec une érosion de plus en plus marquée du leadership euro-péen, qui n’est plus en 2012 qu’à l’origine de 26% des montants investis, au grand profit des pays émergents qui s’intéressent davantage au potentiel de la région. Le Golfe amorce également son retour, avec une volonté affichée de soutenir les transitions démocratiques et une reprise spectaculaire des grands projets immobiliers et bancaires, mis en suspens depuis 2010.

Les entreprises européennes, source historique d’investissement dans la région, ne seraient-elles pas en train de perdre, avec la Méditerranée et l’accès privilégié qu’elle offre au continent africain, un précieux de relais croissance?

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Attractivité en Méditerranée en 2012: 4 leçons de la crise

Malgré la situation politique exceptionnelle, les chiffres des IDE de 2012 en Méditerranée sont plutôt encourageants, et la région montre une bonne capacité de résilience. 2012 est en effet la 4ème meilleure année de la décennie passée, pour les montants d’IDE annoncés. En dehors de la Syrie, tous les pays de l’est et du sud de la Méditerranée semblent retrouver leur attractivité, et la plupart réussissent à augmenter le montant moyen de leurs projets d’IDE, qui était en diminution constante depuis 2006.
Bien que la position des investisseurs soit encore volatile, il semble que l’Europe ait perdu sa suprématie au cours des deux dernières années. Pour la première fois en 2012, les pays BRIC prennent la première place au palmarès des montants d’IDE en Méditerranée, tandis que le Golfe qui avait abandonné la Méditerranée depuis 2007, a investi l’année dernière autant que l’Europe. Dans cette période où les pays partenaires méditerranéens sont en train de revoir leurs modèles de développement et de gouvernance, en les fondants sur de nouvelles valeurs démocratiques, un retrait des européens serait à la fois un mauvais calcul stratégique, et une mauvaise interprétation des attentes des pays du sud vis-à-vis de leur partenaire historique.

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