Malgré un contexte international déprimé, l'immobilier algérien s'offre une bouffée d'optimisme

10/06/2009
Source : Oxford Business Group
Pays de destination(s) : Algérie
Secteur(s) concerné(s) : BTP, immobilier, infrastructures

En dépit des incertitudes suscitées par les récentes prises de position du gouvernement sur les investissements étrangers, l'immobilier algérien se développe à grande vitesse. Les principales villes du pays prennent des allures de grand chantier.


En dépit des incertitudes suscitées par les récentes prises de position du gouvernement sur les investissements étrangers, l'immobilier algérien se développe à grande vitesse. Les principales villes du pays prennent des allures de grand chantier. Largement délaissé après plusieurs années d’instabilité politique, le marché immobilier attire de nombreux projets d’investisseurs étrangers et de promoteurs locaux.

Non sans surprises, ce sont les investisseurs du Golfe qui se montrent les plus pressants. Comme l’explique Oxford Business Group (OBG), "certains investisseurs immobiliers les plus importants du Golfe, dont Emaar, Gulf Finance House et Al Qudra, ont présenté des projets de sites commerciaux, résidentiels, touristiques et mixtes qu’ils prévoient construire à la périphérie de la capitale et dont le montant s'élève à plusieurs milliards d'euros."

Parmi les chantiers les plus importants figure le méga-projet de la Emirates International Investment Company (EIIC). Baptisée "Parc Dounya", ce projet pèse plus de 3,5 milliards d'euros. EEIC vient également de dévoiler un nouveau projet de construction dans le village touristique d'Ain Chorb situé sur la côte. Ce projet, élaboré conjointement avec Kuwaiti Investment Group, se chiffre à 232 millions d'euros.

OBG évoque aussi le projet de la Société des centres commerciaux d’Algérie (SCCA), une entreprise formée par des investisseurs suisses, qui supervise la construction du plus vaste centre commercial du pays, le complexe Bab Ezzouar pour un montant de 53 millions de dollars.

Certains obstacles, souvent de taille, persistent néanmoins. Les investisseurs sont souvent confrontés à des difficultés administratives : l'acquisition de terrain prend du temps et nécessite parfois l'intervention d'autorités ministérielles et locales pour faire céder les blocages. En outre, les réglementations adoptées récemment par le gouvernement algérien sont très restrictives vis-à-vis des investisseurs étrangers, les obligeant à ouvrir leur capital à des entreprises algériennes. Malgré tout, le potentiel économique et commercial du pays est de nature à encourager les hommes d’affaires à miser sur le marché immobilier algérien.

[Source : Oxford Business Group]

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