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    16 Mai 2008 Investissement direct étranger vers MEDA en 2007 : la bascule  
   
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INVESTIR EN MÉDITERRANÉE - ARGUMENTAIRES
Une croissance appréciable
La population totale des pays MEDA est estimée à 265 millions d'habitants en 2005, et le PIB global a atteint 864 milliards d’USD (avec la Libye mais hors Autorité Palestinienne). Le revenu national brut par habitant exprimé en parité de pouvoir d'achat (PPA.) est cependant très disparate, allant de 3 847 USD par habitant pour la Syrie à 23 416 USD par habitant pour Israël.
Photo : Une croissance appréciable
 
Une croissance appréciable
 
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Une croissance appréciable

La stabilité macroéconomique et le rythme soutenu des réformes économiques ont permis de relever sensiblement le niveau de revenu par tête d'habitant des pays MEDA. Au-delà des réformes en cours, ces bons résultats s'expliquent en grande partie par l'ouverture croissante de la région et, en particulier, par son intégration économique accrue avec l'Union Européenne dans le cadre des accords d'association.

La croissance dans les pays MEDA suit, depuis quelques années, une courbe ascendante et la tendance s’est confirmée en 2005. Si la palme revient incontestablement à la Turquie, dont le PIB réel a augmenté de 7,4% (et 8,9% en 2004), tous les autres pays n’en ont pas moins enregistré une assez robuste croissance aux alentours de 5%, liée à une conjoncture mondiale favorable : évolution du marché pétrolier, reprise du secteur du tourisme, augmentation des fonds rapatriés par les travailleurs et afflux d’aide extérieure lié à des facteurs politiques (Jordanie). En Algérie, la reprise de l’expansion du secteur énergétique s’est répercutée sur la croissance économique durant l’année 2005 et le taux de croissance a atteint 5,1%. Victime d’une mauvaise performance du secteur agricole et de l’augmentation de la facture pétrolière en raison de la flambée du cours du baril, le Maroc arrive en avant-dernière position, avec un taux de 1,8% et une croissance du PIB non agricole qui pourrait dépasser 4,6% et une baisse de la valeur ajoutée du secteur agricole qui se situerait entre 12% et 15% selon les chiffres provisoires. Enfin, la croissance du Liban demeure volatile (4,9% en 2003, 6,3% en 2004, entre 0 et 1% en 2005) soutenue par une consommation privée supérieure à la production intérieure, alimentée par des transferts massifs de la diaspora...
 
Croissance en 2005 dans les pays MEDA

 

 
 
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