> Accueil > Investir en Méditerrannée
Investir en Méditerranée
Argumentaires
Au carrefour du monde
Le partenariat euro-méditerranéen
Bilan des accords d’association Euro-Med
Une croissance appréciable
Des revenus extérieurs en augmentation sensible
La conjoncture économique en 2005 par pays
La coopération Sud-Sud
Les instruments financiers MEDA
Faits et chiffres
Chiffres de base
L'investissement étranger en Méditerranée
Base de données méditerranéenne
Recherche
 
Dernières publications
PUBLICATION ANIMA
    16 Mai 2008 Investissement direct étranger vers MEDA en 2007 : la bascule  
   
  > Toutes les publications
 
 
         
INVESTIR EN MÉDITERRANÉE - ARGUMENTAIRES
La conjoncture économique en 2005 par pays
Photo : Conjoncture économique
 
Conjoncture économique
 
Accès Partenaires
 
 
 
 
Alertes News
 
 
Algérie

Les réformes structurelles menées en Algérie ont permis le rétablissement des équilibres macroéconomiques, l’amélioration des performances en termes de croissance du PIB et le développement d’un secteur privé plus dynamique, entraînant un plus grand flux entrant d'investissements directs étrangers. Le taux de croissance du PIB est passé de 3% par an en 2000-02 à près de 6% en 2003-04 et 5,1% en 2005, soutenu essentiellement par l’augmentation de la production des hydrocarbures et des cours mondiaux du pétrole qui ont permis de réaliser d’appréciables excédents de la balance courante (les recettes des hydrocarbures représentent 97% des recettes d’exportation des biens et services non-facteurs). Les projections pluriannuelles de la loi de finances pour 2005 tablent sur un taux moyen de 5,3% par an sur la période 2005-2009. La politique budgétaire expansionniste orchestrée depuis 2001 autour du Plan de Soutien à la Relance Economique, PSRE (6,9 milliards d’USD entre 2001 et 2004), suivi du Plan Complémentaire de Soutien à la Croissance, PCSC (80 milliards d’USD étalés sur la période 2005-2009) contribue à soutenir la croissance : la demande publique permet ainsi de tirer vers le haut la contribution à la croissance des secteurs hors hydrocarbures. La valeur ajoutée dans les services a ainsi progressé de plus de 60% en 5 ans, le BTP a, quant à lui, enregistré une croissance de 40% de sa valeur ajoutée. L’inflation a baissé à 1,6% contre 2,7 % en 2004 en raison de la baisse des prix des produits alimentaires. Les réserves en devises ont dépassé les prévisions avec 56,2 milliards d’USD atteints fin 2005 (les prévisions tablaient sur 55,6 milliards d’USD soit l’équivalent de 21 mois d’importations de biens et services).
 
Egypte

En Egypte, la nouvelle équipe issue du remaniement ministériel de juillet 2004 s’est attachée à faire progresser la libéralisation commerciale et financière et le programme de réformes économiques et structurelles. Entre 2000 et 2003, le pays a enregistré un taux de croissance moyen de 3,5% en raison notamment de chocs exogènes, tels que les attentats du 11 septembre et la guerre en Irak. Cependant, bénéficiant de la reprise mondiale et de la dépréciation de la livre, la croissance ne cesse de s’améliorer avec 4,1% enregistrée en 2004, des prévisions de 4,8% en 2005 et de 5% en 2006, dopée par les recettes touristiques (6,4 milliards d’USD en 2004-2005), les transferts des travailleurs émigrés (4,3 milliards d’USD), les recettes du Canal de Suez (3,3 milliards d’USD) et les exportations de pétrole (1,2 milliard d’USD).
 
Israël

En Israël, après une baisse de la croissance en 2001-2003 (1,3%) du à la forte crise liée à la seconde Intifada dans les territoires palestiniens et l’éclatement mondial de la bulle technologique en 2000, une reprise sensible s’est amorcée en 2004 et 2005 avec un taux de croissance du PIB de 4,3% et de 5,2% respectivement. Les moteurs majeurs de cette croissance ont été les exportations (+15%), la consommation privée, ainsi que la rapide expansion des industries de pointe - domaine d’excellence de l’économie israélienne - et du tourisme.
 
Jordanie

La Jordanie a été le pays le plus exposé à la guerre en Irak, qui représentait son principal marché d'exportation. Après une croissance spectaculaire du PIB de 7,7% en 2004 contre 4% en 2003, la situation économique s’est détériorée en 2005 à cause de l’augmentation de la facture d’importations des hydrocarbures et une baisse inattendue de l’aide internationale, qui a représenté environ 700 millions d’USD en 2005, contre 1,3 milliards en 2004. De plus les tensions dans la région ont contribué à la détérioration des revenus touristiques et la réduction sensible de l'intérêt des investisseurs étrangers. Les estimations de la croissance jordanienne pour 2006 s’établissent autour de 5 à 6%.
 
Liban

Le Liban a connu une croissance soutenue d’une moyenne de 6 à 7% entre 1992 et 1997, tirée notamment par la reconstruction du pays après 15 ans de guerre civile, et le secteur financier, ce qui a entraîné un véritable relèvement du PIB pour atteindre environ 22,3 milliards d’USD en 2005 (+6%). Cependant, la dette publique située à 34,5 milliards de dollars fin 2005, soit 180% du PIB ne cesse d’augmenter. La conférence de Paris II de 2002 a permis une forte mobilisation de la communauté internationale pour restructurer la dette libanaise. Au total, le Liban a ainsi obtenu des financements de 10,1 milliards d’USD (32% de la dette globale).
 
Libye

La levée des sanctions onusiennes qui frappaient la Libye depuis 1992 et la levée de l’embargo a contribué au redémarrage de relations économiques et financières internationales normales. Les résultats économiques du pays ne cessent de s’améliorer grâce à la remontée de la production de pétrole, la reprise des exportations pétrolières et la hausse du cours du baril depuis 2003. Cette conjoncture internationale a permis la croissance du PIB de 9,1% en 2003 à 4,6% en 2004 et 3,5% en 2005 et devrait s’établir à 5% en 2006.
 
Maroc

Le Maroc a accompli des avancées significatives en matière de démocratisation de la vie publique, d’éducation et de santé, et de renforcement des infrastructures de base. Cependant la croissance du PIB reste volatile. Après une croissance de l’économie de 4,5% pendant la période 2001-04, elle s’est contractée à 1,4% en 2005, en raison des mauvaises performances agricoles, la faible croissance du secteur hors agriculture, la lente transformation de l’épargne nationale en investissements productifs et la faible compétitivité des entreprises marocaines dans l’économie mondiale malgré la mise en place du programme de mise à niveau des entreprises.
 
Syrie

Le paysage économique syrien, qui dépend largement du secteur public, est en train de changer grâce à un programme soutenu de réformes structurelles qui vise à créer un environnement économique favorisant davantage le secteur privé sans négliger l'équilibre social. La croissance suit une courbe ascendante passant de 1,3% en 2002 à 3,8% en 2005 soutenue par l’agriculture et le secteur de la construction et des services. Le PIB s’élève à 26,2 milliards d’USD en 2005 contre 20,3 milliards d’USD en 2002.
 
Tunisie

La Tunisie a opté très tôt pour le développement d’une économie de marché et pour une intégration progressive dans l’économie mondiale. Entre 1992 et 2004, le PIB a augmenté de 4,1% par an en moyenne avec 6% enregistrée en 2004. En dépit de l’intensification de la concurrence internationale et de la flambée des prix du pétrole, les résultats de 2005 sont globalement positifs (4,2% du PIB) et ce, en raison de l’évolution favorable des services comme le tourisme (6,4 millions de touristes et 2,563 millions DT soit 12,5% des recettes courantes), le transport aérien, les télécommunications et les nouvelles technologies. Pour l’année 2006, les autorités tablent sur une croissance du PIB de 5,8%.
 
Turquie

Pays candidat à l'entrée dans l'Union Européenne depuis 1999, la Turquie est officiellement en négociations pour devenir membre de l’UE depuis le 3 octobre 2005 et est engagée dans un long processus de réformes basé sur 35 points conformes aux critères de Copenhague. La Turquie se remet peu à peu de la crise économique de 2001 grâce à la politique d’assainissement macroéconomique. Soutenue par une demande intérieure dynamique, l'économie connaît un remarquable redressement avec une croissance spectaculaire du PIB de 8,9% en 2004 et de 7,4% en 2005. L’amélioration de la confiance intérieure et internationale consécutive à l’ouverture des négociations d’adhésion avec l’UE devrait maintenir cette croissance aux alentours de 6% en 2006-2007.
 
 
Dernières News
Toutes les actualités
 
Investissements