 |
|
|
|
Agrobusiness |
|
|
Biens de consommation |
|
|
Automobile, aéronautique, sous-traitance, mécanique |
|
|
Travaux publics, construction, eau et environnement |
|
|
Informatique, électronique, télécom |
|
|
Pharmacie, santé, chimie, biotechnologies |
|
|
Textile, vêtements, luxe |
|
|
 |
|
|
 |
 |
 |
|
| |
|
|
|
|
| |
|
|
| PERSPECTIVES SECTEURS
-
INDUSTRIE |
|
Automobile, aéronautique, sous-traitance, mécanique |
|
|
Premier marché mondial avec 21 millions d’immatriculations annuelles, l’Europe se positionne en leader de l’industrie automobile avec 35% de la production mondiale. Cependant, sous l’impulsion des constructeurs, les équipementiers qui peuvent assembler jusqu’à 80% d’un véhicule, sont en pleine restructuration. Ils doivent non seulement développer ou acquérir des compétences nouvelles, mais aussi rechercher des effets de taille pour réduire les coûts. |
|
|
|
Industrie: |
| -
Actualités du secteur |
| -
Opportunités d'investissement |
 |
Base
documentaire |
 |
|
|
Crédit Photo :
|
|
| |
|
Panorama |
Le mouvement de concentration de cette industrie, en phase d’accélération, devrait inéluctablement aboutir à un schéma d’organisation comportant un nombre réduit de géants mondiaux, de groupes spécialisés présents à l’international et de fournisseurs régionaux.
Un grand nombre d’entre eux a déjà investi de l’autre côté de la Méditerranée avec une prédilection pour trois pays : Turquie, Maroc, Tunisie. Reste que pour maintenir et accroître ce flux d’investissements et profiter des relocalisations, nombreuses au sein de l’Union Européenne, les pays partenaires doivent encore consentir des efforts en matière de fiscalité (même si certaines situations sont déjà très favorables), de valeur ajoutée ou de centre de recherche. Et, dans une industrie comme l’automobile fonctionnant en circuit court et en flux tendu, disposer d’une logistique impeccable est indispensable. |
| |
|
Focus « pays » |
Au Maroc, l’AMICA (Association Marocaine pour l’Industrie et le Commerce de l’Automobile), a crée un portail sur Internet qui fédère l’ensemble des acteurs du secteur. Son président, Ali Moamah, se félicite de la «mise en valeur d’un secteur qui représente 300 sociétés, 20 000 salariés et 20 milliards de dirhams de chiffre d’affaires (1,9 milliard d’euros)». Le n°1 mondial, l’Américain Delphi, lié au géant General Motors, n’a pas hésité à investir 4,3 millions de dollars en 2002 pour étendre à Tanger ses activités de fabrication de faisceaux et de composants automobiles. D’autres grands noms comme Labinal, filiale de SNECMA, possède pas moins de quatre sociétés au Maroc (Cabelec, Cablinal, Cablea et CFCA). Wolkswagen, Renault, Yazaki et Matis Aerospace ont emboité les pas de leurs concurrents. Au total, de 1996 à 2000, les investissements dans ce secteur ont bondi de 35%.
De même, l'industrie tunisienne des composants a connu un développement spectaculaire au cours de ces dernières années par une politique active de partenariat avec des firmes internationales. Parmi les huit fournisseurs du marché européen, cinq détenant 69 % de parts de marché, ont investi ou sous-traitent en Tunisie. Par exemple, la société Misfat, spécialiste des filtres automobiles, a signé un accord de partenariat avec l’équipementier français Mecaplast et fournit PSA et Renault notamment en première monte. «La capacité de production de Misfat, explique son PDG, Ezzeddine Hentati, est d’environ 10 millions de filtres par an. Notre politique qualité s’est traduite par l’obtention de normes qui nous situent dans le référentiel unique répondant aux exigences des constructeurs français, allemands et américains. Nous avons également massivement investi dans les nouvelles technologies de filtration de l’habitacle.»
La Turquie est sans doute le pays dont les performances dans l’automobile sont les plus proches de celles observées en Europe. Elle est la seule dans la région à disposer d'une industrie complètement intégrée. En sus d’activités de sous-traitance, les grands donneurs d’ordre pour les véhicules particuliers (Renault, Fiat, Toyota, Hyundai et Honda) et ceux pour les utilitaires et industriels (Ford, Mercedes Benz et Iveco) possèdent des unités d’assemblage. Ils y ont produit 346 565 véhicules en 2002, un chiffre en hausse de 28% par rapport à 2001 (270 685 unités) qui montre la forte attractivité de ce territoire. L’automobile est, en effet, un des piliers de l'économie turque. Il emploie environ 500 000 personnes et regroupe plus de 1 000 entreprises. L'assemblage, orientée au départ uniquement sur le marché local et protégée par des barrières douanières, a connu progressivement un accroissement régulier de l'intégration locale. C'est l'entrée du pays dans l'Union douanière avec l'UE en janvier 1996 qui a été l'événement le plus marquant. L'industrie automobile turque a, dès lors, connu une mutation rapide avant de devenir progressivement un centre de production à vocation mondiale. |
| |
|
Le marché automobile et les infrastructures routières |
| Pays |
Routes (km) |
Routes revêtues (km) |
Voitures pour 1000 hab |
|
 |
| Algérie |
104 000 |
71 656 |
57 |
|
 |
|
|
 |
|
|
 |
|
|
 |
|
|
 |
|
|
 |
|
|
 |
|
|
 |
|
|
 |
|
|
 |
|
|
 |
| Turquie |
382 059 |
106 976 |
- |
|
 |
| MEDA 12 |
716 127 |
324 928 |
- |
|
 |
|
|
|
|
|
|