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Pharmacie, santé, chimie, biotechnologies |
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| PERSPECTIVES SECTEURS
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Recherche et développement |
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La recherche scientifique et le développement technologique constituent de réels enjeux d’avenir. Ils jouent un rôle déterminant sur la croissance économique, sociale et culturelle d’un pays. Les pays méditerranéens ont accumulé un grave retard dans ce secteur. Certains domaines de recherche apparaissent prioritaires pour eux. C’est le cas notamment pour la gestion des faibles ressources en eau et les questions de santé. |
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Recherche et développement |
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Actualités du secteur |
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Opportunités d'investissement |
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Recherche et développement
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Panorama |
Des progrès importants sont possibles dans le cadre de la coopération euroméditerranéenne. Les partenariats avec l’Union européenne se multiplient. Chypre, Malte et la Turquie ont été intégrés au sixième programme cadre européen de recherche et de développement technologique (2003-2006). Ce programme propose notamment d’établir des programmes conjoints et de valoriser l’innovation. Les trois plus gros budgets ont été alloués à la santé -génomique et biotechnologie-, à la société de l’information –informatique, nanotechnologies- et aux matériaux multifonctionnels et nouveaux procédés.
La plupart des pays diposent de technoparcs, qui sont des relais importants entre la recherche ou l’université et la création d’entreprise. |
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Focus « pays » |
L’association marocaine pour la recherche-développement (R & D Maroc) souhaite promouvoir et développer un environnement favorable à la recherche-développement et l’innovation au sein des entreprises. Le pays dispose d’un important vivier de chercheurs compétents et de plusieurs laboratoires et instituts scientifiques. Le Technopark de Casablanca héberge fin 2005 près de 130 entreprises, contre 30 en 2001. Le taux d'occupation dépasse largement les 90%.
Les autorités algériennes ont lancé plusieurs programmes nationaux de recherche, sur des thèmes aussi variés que l’agriculture et l’alimentation, les ressources en eau, l’environnement, la désertification et les technologies avancées. Le projet de ville nouvelle de Sidi Abdallah prévoit la mise en place intégrée de diverses technologies.
Israël est un des leaders mondiaux de la recherche dans plusieurs secteurs de haute technologie, grâce à un programme efficace mêlant appui public (création d’une vingtaine d’incubateurs, mobilisation des immigrés russes dans la décennie 90), partenariat avec le privé (en particulier dix fonds de capital-risque très dynamiques) et coopération avec des centres de recherche étrangers. Plusieurs multinationales ont créé des centres importants de recherche et développement dans le pays. Parmi les nouveaux programmes, ceux sur la gestion de l’eau, les biotechs, et le génome des plantes.
Le gouvernement chypriote a beaucoup d’ambitions dans le domaine de la recherche. Mais la réalité n’est pas encore à la hauteur. Pour pallier ce manque, le Ministère du Commerce, de l’Industrie et du Tourisme va créer un centre de nouvelles technologies. Le pays a aussi un projet de partenariat avec Sophia-Antipolis, en France. Parmi ses points forts, le secteur électrique et les télécommunications.
En raison de faibles ressources naturelles, la Jordanie compte essentiellement sur ses ressources humaines qualifiées pour assurer son développement économique et social. La promotion des sciences et technologies est en tête de liste des priorités des entreprises. Lancé en 1999, le programme REACH a fixé un plan d'action clair pour soutenir le secteur de l’informatique, avec les objectifs suivants pour 2004 : création de 30 000 nouveaux emplois (20 000 emplois directs et 10 000 indirects) ; Investissement Direct Etranger $150M ; Export des technologies de l’information $550M.
En Tunisie, si la part du PIB consacrée à la R & D était de 0,45 % en 2000, il atteint désormais 1 %. De nombreux efforts ont été réalisés ces dernières années. Le pays compte aujourd’hui 98 laboratoires de recherche. La première technopole tunisienne, le parc technologique des communications El Gazala a ouvert ses portes en 1999. D’autres devraient voir le jour, y compris au niveau régional, dans les secteurs du textile, de l’informatique, des énergies renouvelables et de l’agroalimentaire.
L’entrée de Malte dans l’UE, un atout pour son système de recherche. L’île a commencé l’intégration de son système de recherche il y a déjà quelques années. Cette adhésion devrait néanmoins donner un coup d’accélérateur à son appartenance à l’espace européen de la recherche. Pour le moment, les chercheurs étrangers sont encore en faible nombre dans l’île.
Quant à la Turquie, elle va participer pour la première fois au Programme européen de recherche. Pour l’instant, l’intérêt du secteur privé reste faible, tout comme la part occupée par la recherche-développement dans le PIB (0,6 %). Mais cette participation devrait améliorer la situation.
Berytech, la première technopole libanaise, située dans l'enceinte de l'École supérieure d'ingénieurs de Beyrouth, abritait 17 entreprises fin 2003. Le Conseil national de la recherche scientifique du Liban (CNRS-L) a pour mission d’intégrer la recherche dans la politique nationale. Parmi ses différentes actions, il finance des projets, fait la promotion des partenariats et coordonne la recherche scientifique entre différentes disciplines. |
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