Confinant à l'Europe, l'Afrique et les pays arabes, l'Algérie est le plus vaste des cinq pays composant le Maghreb (Mauritanie, Maroc, Algérie, Tunisie et Libye), le deuxième en Afrique et le dixième dans le monde. Cette position géographique stratégique lui offre de nombreux atouts pour la mise en valeur de son potentiel d'investissement, notamment les investissements étrangers orientés vers l'exportation.
Utilisez ANIMA-MedMaps, un outil interactif permettant de géolocaliser les investissements directs étrangers et les partenariats d’affaires détectés en Algérie depuis 2003. www.medmaps.eu
Confinant à l'Europe, l'Afrique et les pays arabes, l'Algérie est le plus vaste des cinq pays composant le Maghreb (Mauritanie, Maroc, Algérie, Tunisie et Libye), le deuxième en Afrique et le dixième dans le monde. Cette position géographique stratégique lui offre de nombreux atouts pour la mise en valeur de son potentiel d'investissement, notamment les investissements étrangers orientés vers l'exportation.
Dopé par la manne pétrolière, ce pays peuplé de 35 millions d’habitants met en œuvre une politique volontariste pour moderniser ses infrastructures et renforcer la compétitivité de son économie et du tissu industriel. Le gouvernement algérien s’est ainsi lancé dès le début des années 90 dans un processus de transition d'un système économique centralisé à une économie de marché en menant une politique de réformes structurelles dans le cadre d’un programme d’ajustement structurel mené en collaboration avec le FMI et la BIRD et soutenu par la communauté financière internationale et l’Union Européenne.
Ce programme a permis le rétablissement des équilibres macroéconomiques, l’amélioration des performances en termes de croissance du produit intérieur brut et le développement d’un secteur privé plus dynamique, entraînant par conséquent un plus grand flux entrant d'investissements directs étrangers (IDE). Ce message ambitieux est bien perçu par les opérateurs étrangers, qui ont investi près de 18,8 milliards d’euros en Algérie depuis 2003 selon l’observatoire des investissements ANIMA-MIPO.
Les recettes tirées des hydrocarbures, qui représentent 97% des recettes d’exportation, ont apporté près de 80 milliards de dollars au budget de l’Etat en 2008, pour un excédent commercial de 40 milliards de dollars. Une manne que les autorités ont mise à profit pour accélérer le remboursement de la dette extérieure, qui ne représentait plus que 600 millions de dollars fin août 2008. Les réserves de change ont culminé à près de 133 milliards de dollars au mois d’octobre 2008, ce qui devrait permettre à l’Algérie de faire face à la chute brutale de la demande mondiale en énergie, entraînée par le ralentissement économique international.
Soutenu essentiellement par les exportations d’hydrocarbures et les investissments directs étrangers, le taux de croissance du PIB, passé de 3% par an en 2000-02 à près de 5,1% en 2005, devrait se maintenir aux alentours de 2,1% en 2009 selon le FMI. Néanmoins, la solidité de la consommation domestique et la reprise de l’activité mondiale, prévu pour 2010, devrait permettre au PIB algérien d'atteindre près de 3,9% en 2010, selon le FMI.
Les défis
-La relance de la croissance est pour l’essentiel financée par la ressource pétrolière ce qui constitue un modèle de développement particulièrement vulnérable à long terme. Avec 48% de la valeur ajoutée, le secteur des hydrocarbures constitue la principale source de devises de l’économie (95% des recettes d’exportation).
-La structure encore mono-exportatrice de l’économie et la faiblesse structurelle des exportations hors hydrocarbures touche la question de la compétitivité externe de l’économie à l’heure de l’entrée en vigueur de l’Accord d’association avec l’Union Européenne et les négociations en vue de l’adhésion à l’OMC.
-L'insuffisance des mécanismes de financement pour les entreprises et le manque de transparence du système financier et bancaire.
-Un potentiel agricole et touristique énorme, mais qui reste très largement sous-exploité.
-Le taux élevé de chômage élevé, en particulier chez les jeunes, est un facteur de tensions sociales et constitue une contrainte forte sur l'économie.
-L’agriculture est entravée par de multiples contraintes notamment les limites de la superficie agricole, les rendements insuffisants et la forte dépendance aux aléas climatiques.
Les points forts
- Un marché émergent de 35 millions de consommateurs à 1 heure d’avion de Marseille.
- Un débouché stratégique pour les entreprises européennes : 41 milliards d’US$ d’importations prévues en 2009 (COFACE).
- Une situation macro-économique assainie : dette extérieure apurée, croissance économique qui reste positive malgré la crise (2,1% en 2009 selon le FMI), pouvoir d’achat des ménages en augmentation sensible.
- Des besoins importants : secteurs de l’automobile, du BTP et de l’agro-alimentaire, lancement de méga-projets d’infrastructure notamment dans le domaine des transports, 100 entreprises publiques ouvertes à la privatisation en 2008, potentiel touristique prometteur mais sous-exploité.
- Une économie qui s’ouvre lentement mais sûrement à l’économie de marché et qui attire de plus en plus d'investissements direct étranger (près de 434 projets d'IDE détectés entre 2003 et 2008 par l'observatoire ANIMA-MIPO).
ANIMA Investment
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de la Méditerranée. Le réseau réunit plus de 70
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méditerranéen. L’objectif d’ANIMA est de contribuer
à une amélioration continue du climat des affaires et à la
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