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    19 Novembre 2013 Bilan 2012 de l'attractivité des pays MED en matière d'investissement étranger  
   
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FOCUS PAYS - ALGéRIE
Panorama général

Confinant à l'Europe, l'Afrique et les pays arabes, l'Algérie est le plus vaste des cinq pays composant le Maghreb (Mauritanie, Maroc, Algérie, Tunisie et Libye), le deuxième en Afrique et le dixième dans le monde. Cette position géographique stratégique lui offre de nombreux atouts pour la mise en valeur de son potentiel d'investissement, notamment les investissements étrangers orientés vers l'exportation.

Utilisez ANIMA-MedMaps, un outil interactif permettant de géolocaliser les investissements directs étrangers et les partenariats d’affaires détectés en Algérie depuis 2003. www.medmaps.eu

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Une modernisation des infrastructures, indispensable à la relance de l’économie nationale

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Afin d’encourager la croissance et de réduire le taux de chômage, l’Algérie cherche à diversifier son économie, aujourd’hui très dépendante des hydrocarbures, en développant les secteurs traditionnels, tels que l’agriculture, mais aussi les services aux entreprises, les TIC, le tourisme, etc. Elle espère ainsi créer les emplois nécessaires pour absorber une main d’œuvre de plus en plus nombreuse et qualifiée, développer la consommation avec un moindre recours à l’importation, et accroître les exportations. Conscient du rôle majeur du secteur privé dans la création d’emplois, et notamment des PME (actuellement peu nombreuses et concentrées dans quelques secteurs d’activité), le gouvernement a entrepris un vaste programme de réformes afin de transformer le cadre de production et la structure même de l’économie nationale. Il espère ainsi améliorer la compétitivité des entreprises nationales en vue de leur introduction sur les marchés internationaux. Dans cette perspective, de grands chantiers ont été lancés dans les 4 principaux domaines de l’économie : l’aménagement du territoire, l’industrie, l’agriculture et la pêche, le tourisme.

Avant toute politique sectorielle de relance de l’économie nationale, le gouvernement a donné la priorité à la mise à niveau des infrastructures du pays. En 2005, il a lancé un Plan complémentaire de soutien à la croissance (PCSC) afin d’améliorer les services et équipements offert aux opérateurs économiques ainsi qu’à l’ensemble de la population. Complété par deux programmes spéciaux pour les Hauts Plateaux et le Sud, il prévoyait plus de 180 milliards de dollars d’investissements d’ici 2009. 70% ont été consacrés aux infrastructures de base, aux logements et aux équipements publics. La majeure partie de ces orientations sont traduites dans le Schéma directeur d’aménagement du territoire 2005-2025 et déclinées par secteur dans 19 schémas directeurs dédiés. Un nouveau plan quinquennal de financement des infrastructures de base et services collectifs sera mis en place dès 2010. Il sera doté d’une enveloppe de 150 milliards de dollars.

Annoncée fin 2006 et discutée en 2007 lors des Assises nationales de l’industrie avec l’ensemble des parties prenantes, la nouvelle stratégie industrielle n’a toujours pas été adoptée. En prévoyant des mesures ciblées d’encouragement de l’investissement, elle visait à positionner l’Algérie sur des filières à fort potentiel de croissance : les industries de transformation des ressources primaires : pétrochimie, engrais, sidérurgie et métallurgie non ferreuse, matériaux de construction (liants hydrauliques) ; les industries en amont d’activités existantes : agro-alimentaire, pharmaceutique, électrique ; les industries encore peu développées en Algérie contrairement aux pays voisins : énergies renouvelables, automobile et TIC. Pour l’heure, seul le projet de création de 13 sociétés économiques de développement a été mis en œuvre. Championnes de l’économie nationale, ces dernières noueront des partenariats avec le secteur privé pour réaliser les grands projets d'infrastructures prévus et relancer l'industrie nationale.

 

En 2002, une relance de l’agriculture a été amorcée par la mise en œuvre d’un Plan national de développement agricole et rural. Le gouvernement lui a donné suite en adoptant, en 2008, une loi sur l’orientation agricole. En soutenant le renouveau du secteur rural, cette dernière vise à recentrer l’agriculture sur quelques filières porteuses, à rationaliser la production et à créer des synergies entre filières agricoles, d’une part, et avec le secteur agro-alimentaire, d’autre part. Dans le secteur de la pêche et de l’aquaculture, la politique de développement adoptée en 2001 vise, en encourageant l’investissement privé et le partenariat, à moderniser la pêche maritime et les ressources halieutiques, à développer les industries de soutien et l'aquaculture, ainsi qu’à promouvoir la formation et la recherche.

Consciente de son potentiel touristique considérable et jusque là inexploité, l’Algérie a élaboré un schéma directeur touristique. Il donne une vision à court, moyen et long termes (2009, 2015 et 2025) du développement de la filière et définit des instruments de mise en œuvre. Afin de relancer les tourismes balnéaire et saharien, le schéma prévoit la création de pôles et villages touristiques d’excellence en se basant sur leurs spécificités et potentiels d’attractivité.

 

 
La politique d’attraction des IDE : une position ambivalente

Les IDE représentent une part relativement faible de l’investissement total en Algérie. Compte tenu de leur importance pour le transfert de technologies et l’amélioration des capacités d’innovation, une politique spécifique avait été définie dans le cadre de la nouvelle stratégie industrielle.

Reconnaissant le rôle déterminant des IDE pour la compétitivité et la croissance du pays, les autorités ne souhaitaient cependant pas leur accorder un traitement privilégié par rapport aux investissements nationaux, jugés indispensables à la pérennité de l’économie. La diffusion technologique nécessitant l’ancrage des IDE dans le tissu national, le gouvernement avait choisi d’axer son intervention sur le développement : de partenariats entre entreprises nationales et étrangères ; de contrats de sous-traitance entre filiales de groupes transnationaux implantées en Algérie et PME locales ; de liaisons aval principalement dans les secteurs à forte intensité énergétique ; de programmes de formation dans les nouvelles techniques ou dans les nouveaux métiers par des entreprises étrangères.

Présenté en mai 2009, le nouveau plan d’action durcit cette position. Les entreprises étrangères se voient obligés de céder à des partenaires locaux : 51% de leur participation dans des investissements en Algérie et 30% du capital de leurs sociétés d’importation. Cette décision confirme les annonces de durcissement de la règlementation sur les investissements étrangers faites en 2008, qui comportaient en outre : l’obligation de réinvestir sur place les bénéfices générés par des exonérations d’impôts ; le droit de préemption de l’Etat sur les cessions d’actifs détenus par des investisseurs étrangers ; l’imposition spécifique des plus-values de cession d’actions et de parts sociales par des non résidents ; le remplacement du régime de concession de terrains publics transformable en cession au bout de 2 ans par la concession permanente ; etc. Par ailleurs, le Gouvernement a également modifié le régime des importations (obligation d’un partenaire algérien, limitation d’importation de véhicules d’occasion). Pour protéger la production locale et éviter une trop forte croissance de la facture pharmaceutique, il a interdit l’importation de près de 400 médicaments pouvant être produits sur place. Ces décisions ne sont pas neutres pour l’activité des investisseurs.

Néanmoins, les mesures d’encouragement de l’investissement prévues ne manquent pas de présenter un intérêt certain pour les investisseurs étrangers, notamment celles portant sur : l’amélioration de l’environnement des affaires ; le fonctionnement de l’Agence nationale de développement de l’investissement (ANDI) ; la simplification des procédures douanières ; la fiscalité ; le marché du travail ; et surtout, la création de zones industrielles de développement intégré (ZDI).

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