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FOCUS PAYS - ISRAëL
Panorama général

En moins d’une vingtaine d'années, l'économie israélienne s'est progressivement transformée d'une économie de pays émergent en celle d'un pays avancé et ce, en dépit de tensions géopolitiques récurrentes. Israël est aujourd'hui une puissance économique régionale avec un PIB de 123,5 milliards de dollars en 2005 (554 milliards de NIS).

Utilisez ANIMA-MedMaps, un outil interactif permettant de géolocaliser les investissements directs étrangers et les partenariats d’affaires détectés en Israël depuis 2003. www.medmaps.eu

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Une puissance économique régionale qui mise sur l’innovation

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Pays émergent il y a encore à peine 20 ans, Israël est aujourd’hui une puissance économique régionale. Entre 2005 et 2008, son PIB est passé de 158 à 201 milliards de dollars, enregistrant une croissance annuelle de l’ordre de 5%. L’Index global de compétitivité 2008-2009 du Forum économique mondiale classe le pays 23ème sur 134. En 2008, l’agriculture ne représentait que 2,6% du PIB, contre 32,4% pour l’industrie et 65% pour les services. Alors que ce dernier secteur contribuait à hauteur de 77% du PIB en 2004, il tend aujourd’hui à perdre du poids au profit de l’industrie. Ouvert sur l’extérieur et très avancé sur le plan technologique, Israël a en effet gagné une renommée internationale dans des secteurs tels que les télécommunications, l’informatique, la chimie, les sciences de la vie, les technologies de l’eau, etc.

Le boom des hautes technologies a été permis par les réformes structurelles et les importants investissements en R&D réalisés au cours des 2 dernières décennies. Israël est le pays qui dépense le plus en R&D au monde (4,7% du PIB en 2009). Avec 135 scientifiques pour 100 000 travailleurs, il occupe la 2ème place du Rapport 2008 sur la compétitivité mondiale de l’IMD pour la disponibilité de scientifiques et ingénieurs. La même année, il a été classé 3ème pour la qualité de ses instituts de recherche scientifique par le Forum économique mondial (FEM). Après la Silicon Valley, c’est le pays qui enregistre la plus forte concentration d’entreprises technologiques, que l’on estime à 4000. Parmi elles, un grand nombre de start-ups, dont le développement a été facilité par l’important marché national du capital-risque (le 2ème au monde d’après le Rapport 2007-2008 de l’IMD). Cette dynamique d’innovation, en plus de stimuler la création d’entreprises, favorise le dépôt de brevets. La politique gouvernementale d’encouragement au transfert de connaissances du monde académique vers l’industrie a fortement contribué à ces bonnes performances. D’après l’Economist Intelligence Unit, Israël était le 9ème pays le plus innovant (sur 82) en 2008 et il devrait atteindre la 8ème place d’ici 2013. Malgré la crise mondiale, l’innovation israélienne continue d’être stimulée par un afflux constant d’investissements étrangers, dont le montant s’est élevé à 10 milliards de dollars en 2008. Cette forte attractivité résulte des importants efforts consentis par le gouvernement pour créer un environnement favorable aux affaires. Dans le classement Doing Business 2009, Israël occupe la 30ème place pour la facilité de faire des affaires et 7ème pour la protection des investisseurs.
Pour la première fois depuis sa création, l’Etat d’Israël s’est engagé dans l’élaboration d’une vision et d’une stratégie nationales à long terme. Défini en concertation avec le monde de l’industrie et de la recherche, le plan présenté au Premier ministre par la Fondation Israël-US pour la science et la technologie (USISTF) indique les orientations nécessaires pour positionner Israël parmi les 15 premières économies mondiales d’ici 2028. Pour atteindre cet objectif, il insiste sur l’importance de l’excellence scientifique et technologique, de la formation, de la capacité d’innovation et de l’esprit d’entreprise. Les relations entre Israël et les Etats Unis sont jugées stratégiques. En 2008, le Premier ministre a proposé le plan au gouvernement, qui lui a réservé un accueil favorable. En parallèle du processus d’adoption et de mise en œuvre du plan, l’USISTF envisage de promouvoir des opportunités d’investissement et de collaboration qui permettront de resserrer les liens déjà étroits entre Israël et les Etats Unis.

En 2009, le gouvernement a par ailleurs lancé un plan de 7 ans pour maîtriser la crise du crédit et soutenir l’économie israélienne. Une fois l’approbation définitive obtenue, 5 mesures seront appliquées : réduction continue de l’impôt sur le revenu et sur les sociétés jusqu’en 2016 ; mise en place d’une imposition négative pour les salariés à bas revenus ; augmentation du soutien financier apporté aux PME et des lignes de crédit garanties par l’Etat, en particulier pour le secteur bancaire, les activités exportatrices et les industries de hautes technologies ; Réformes structurelles du foncier, de l’électricité et des ports ; développement des infrastructures dans les secteurs du tourisme, des transports, de l’eau et de l’énergie. Afin d’engager ces actions, la Knesset a voté un budget biannuel doté d’une enveloppe de 316 milliards de shekels (82 milliards de dollars) en 2009 et 321 milliards en 2010.

 

 
Un pays libéral qui pousse toujours plus l’ouverture économique

Historiquement ouverte, l’économie israélienne a été classée 4ème dans le Rapport 2008 de l’IMD pour son attitude vis-à-vis de la mondialisation. Ferme partisan du système commercial multilatéral, le pays a en effet signé de nombreux accords de libre-échange (Etats Unis, Union européenne, Canada, Turquie, Mexique, Brésil, Argentine, Uruguay, Paraguay, Jordanie). Cette stratégie est dictée par sa forte dépendance vis-à-vis du commerce extérieur. En 2008, les exportations de marchandises ont atteint près de 56,6 milliards de dollars, contre 38,6 milliards en 2005, et les importations 64,3 milliards, contre 44,9 milliards en 2005. Le pays exporte principalement des produits manufacturés, en particulier de hautes et moyennes technologies, et importe des matières premières et biens d’équipement. Représentant 12,3% des importations et 32,5% des exportations, les Etats Unis sont le premier fournisseur et client d’Israël. Ils ont historiquement apporté un soutien politique et financier précieux à l’Etat d’Israël. Malgré la situation économique inquiétante à laquelle est confronté le géant américain, ce partenariat continue d’être jugé hautement stratégique.

Très libéral, le régime de l’investissement ouvre la plupart des activités aux capitaux privés. Le secteur postal, l’un des seuls qui était encore réservé, sera entièrement libéralisé d’ici fin 2009. L’investissement n’est soumis ni à autorisation ni à enregistrement, sauf dans le cas des investisseurs étrangers qui souhaitent bénéficier de certains avantages. Israël encourage l’investissement en offrant un large éventail d’incitations, qui privilégient les entreprises à capitaux étrangers. Ces dernières sont invitées à s’implanter dans les nombreux technoparcs que compte le pays. Dans les zones franches, elles bénéficient d‘importantes réductions fiscales. Pour favoriser le développement des sciences de la vie, le Maire de Jérusalem envisage de faire de sa ville une zone économique spéciale, dans laquelle de nombreux avantages seront accordés aux industries high tech et biotech. Pour gérer les projets d’IDE, il dispose de 2 guichets : l’Autorité d’investissement, sous la tutelle du Ministère des finances, apporte une aide aux investisseurs, dans l’accompagnement du projet d’implantation notamment ; le Centre de promotion des investissements (Invest in Israël), qui dépend du Ministère de l’industrie, du commerce et du travail, est l’organe qui labellise, approuve les projets et leur accorde des aides.

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