| PERSPECTIVES PAYS - JORDANIE |
| Finances et banques |
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Finances et banques |
Le secteur bancaire jordanien est très dynamique et libéral et est composé de 21 banques dont huit filiales de banques étrangères (HSBC Bank ME, Standard Chartered Bank, Egyptian Arab Land Bank, Citygroup, Rafidain Bank, National Bank of Kuwait, Audi Bank et BLOM du Liban), cinq banques d’investissement et deux banques islamiques. Il existe également quatre organismes spécialisés dans le crédit pour les secteurs agricole (Agricultural Credit Corporation), industriel (Industrial Development Bank), de l’habitat (Beitna) et du développement rural (Cities and Villages Development Bank).
Une nouvelle loi sur les opérations bancaires, qui vise à améliorer l'efficacité du secteur, est entrée en vigueur en 2000. Cette nouvelle loi protège les intérêts des déposants, diminue les risques du marché monétaire, s’oppose à une concentration excessive des activités de prêt et inclut des mesures sur de nouvelles pratiques en matière d'opérations bancaires (e-commerce, opérations bancaires par Internet) et sur le blanchiment d'argent.
La Banque centrale de Jordanie est l’autorité de supervision du système financier. Elle autorise le crédit en devises à la condition que les remboursements des prêts se fassent aussi en devises. Le dinar jordanien est totalement convertible pour toutes les opérations commerciales et les transferts de capitaux.
La présence d’une véritable Bourse des valeurs renforce le rayonnement du pôle bancaire et financier jordanien. Le marché des capitaux est cependant limité en Jordanie, avec une capitalisation approximative de 37,6 milliards d’USD. Il existe 30 entreprises de courtage et 201 sociétés cotées à la Bourse d’Amman. La participation étrangère ne cesse d’évoluer (principalement en provenance d’Arabie Saoudite, Koweït, Liban et Qatar) atteignant 15,9 milliards d’USD en 2005 (42,3% de la capitalisation boursière) contre seulement 179 millions d’USD en 2004 (1% de la capitalisation boursière). |
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