| PERSPECTIVES PAYS - LIBAN |
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Télécom et internet |
Le secteur se partage entre un réseau fixe géré par l’opérateur public historique, OGERO, et deux réseaux de téléphonie mobile gérés par Cellis (Groupe France Telecom) et LibanCell sur la base de contrats BOT (Build-Operate-Transfer). À eux deux, Cellis et LibanCell servent près de 800 000 clients (abonnements mensuels et cartes prépayées). À la fin 2002, le gouvernement a cependant décidé de mettre fin aux deux contrats et de les attribuer à nouveau sur la base d’un appel d’offres qui a été remporté par FAL-DETECON (réseau Alpha) et MTC Touch gèrent le réseau de téléphonie mobile pour le compte de l’État. La vente de 40% des parts de l’Etat dans la compagnie Liban Telecom est prévue d’ici 2009.
Le secteur des télécoms se partage entre un réseau fixe géré par l’opérateur public historique, Liban Telecom, et deux réseaux de téléphonie mobile gérés par Cellis (Groupe France Telecom) et LibanCell sur la base de contrats BOT (Build-Operate-Transfer). À eux deux, Cellis et LibanCell servent près de 800 000 clients (abonnements mensuels et cartes prépayées). À la fin 2002, le gouvernement a cependant décidé de mettre fin aux deux contrats et de les attribuer à nouveau sur la base d’un appel d’offres qui devrait déboucher ou bien sur l’octroi de deux nouvelles licences d’exploitation pour une période de 20 ans ou sur un mandat de gestion. Selon l’option choisie, l’Etat pourrait engranger entre 1,5 et 2 milliards de dollars. La vente de 40 % des parts de l’Etat dans Liban Telecom est également à l’ordre du jour.
Dans l’Internet, cinq fournisseurs d’accès (ISP) officiels se partagent le marché de l’accès à Internet avec un taux de pénétration estimé à 7 % (environ 312,500 abonnés). L’accès haut débit est accessible ponctuellement, par exemple dans la technopole de Berytech.
Le marché des technologies de l’information, estimé à 245 millions de dollars en 2001 par la Professional Computer Association (PCA), a cru de 23 % en moyenne durant les cinq années précédentes. 58 % du marché provient de la vente des matériels (hardware) et des infrastructures, 28 % des services et 14 % des logiciels. Ce secteur continue de profiter des investissements privés et le Liban met à profit ici ses avantages comparatifs, grâce à sa main-d’œuvre hautement qualifiée et polyglotte, un secteur de la publicité très dynamique (le Liban est le premier producteur de spots TV du Moyen orient) et des médias qui fournissent du contenu dans l’ensemble du monde arabe. |
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